Les taxes sur le diesel vont encore augmenter de 10%

Les taxes sur le diesel vont encore augmenter de 10%

A noter qu’il y avait remarquablement une différence entre les taxes appliquées à l’essence et au diesel, et ce, depuis la fin de la guerre mondiale. Un changement du traitement fiscal est en cours de discussion, notamment à propos des taxes sur le diesel.

Pourquoi les taxes sur le diesel se trouvent au milieu des discussions fiscales ?

A la fin de la grande guerre, le diesel est spécifiquement utilisé par les camions transporteurs et les machines agricoles. Ainsi, les gouvernements  se souciant des problèmes socio-économiques du peuple après-guerre se sont décidés d’amoindrir les taxes sur le diesel.

A cet effet, les constructeurs automobiles attribuent l’utilisation du gasoil sur leurs nouveaux produits destinés aux particuliers, sachant par ailleurs que les prix du pétrole se sont  durement accrus depuis les années 1980. Sur le plan économique et fiscalité, la proportion des voitures utilisant le diesel, allant jusqu’à plus de 60% en France,   marque une tendance au  déficit de la caisse de l’Etat. Ainsi, les taxes sur le diesel sont remises en cause et discutées par rapport à celles sur l’essence. Un projet de rapprochement des fiscalités de ces deux types de carburant a été proposé au conseil des ministres du gouvernement français  lorsque Ségolène Royale était ministre de l’Ecologie et de l’Energie en 2015. Il semble que la hausse des taxes sur le diesel dans le temps n’était pas très significative d’où une révision en cours.

Une augmentation de 10% des taxes sur le diesel en perspective

Au mois de Septembre 2017,  le gouvernement français, dans le cadre de la réalisation de la promesse présidentielle, se propose de procéder à une hausse de 10% des taxes sur le diesel. Cette décision ne sera pas la bienvenue pour les propriétaires des voitures diesel, mais la hausse de 7,5 centimes par litre devient une nécessité économique, et les contribuables doivent en payer les frais de la hausse des prix du pétrole brut. La mise en application est prévue dans la loi des finances 2018 dans le but de rapporter environ 2 milliards d’euros supplémentaires aux caisses de l’Etat.